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Qui sommes-nous ?

LEO 442 cool
Le boss, le chef, le dictateur, le garde-chiourme, l'exploiteur, l'esclavagiste, le président, bref, Dieu...

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Les LEZARDS MENAGERS biggrin

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PRESIDENT DOPPELGANGER frown

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Fanzine/Playlist
Label
442e rue à la radio

La "442ème RUE" à la radio ? Oui, c'est possible, grâce aux émissions suivantes :

442ème RUE (le retour de la vengeance du rock'n'roll) :
Tous les mardis
18h30 - 21h00

ABC ROCK (le rock de A à Z) :
Les 1er, 3ème, et 5ème le cas échéant, mardis du mois
21h00 - 23h00

Best of "442ème RUE"
Les 2ème et 4ème mardis du mois
21h00 - 24h00

2 possibilités d'écoute :

Sur la FM : 
94.5 à MIGENNES (centre Yonne)

Via Internet :
www.triagefm.fr



 

Bienvenue sur La 442e Rue

Aloha !

Comme d'habitude, la "442ème RUE" ne ferme pas pendant les vacances. Pas fous, on ne va pas aller se mêler à la foule des blaireaux sur les plages. On va attendre que tout le monde soit rentré pour pouvoir profiter de la tranquillité post-transhumance.

Et si on ne part pas en vacances en été, autant en profiter pour bosser, d'où le nouveau numéro du zine, le 124. 16 pages pleines de musique virtuelle. Bah oui, comme on fait encore un zine "papier" (et aussi numérique), pas un audiozine, pour la musique, la vraie, il va vous falloir vous rendre chez le disquaire le plus proche. Une phrase qu'on peut commencer à ressortir, comme au bon vieux temps où les officines musicales maillaient le territoire.

Comme souvent, à toute chose malheur est bon. Certes, le "renouveau" du vinyl n'est qu'une vaste opération commerciale des majors qui arnaquent le chaland une nouvelle fois en lui refourguant pour la troisième fois les mêmes disques. Une première fois avant 1983, en vinyl. Une deuxième fois dans les années 80, 90 et 2000, en CD. Une troisième fois aujourd'hui, en vinyl, puisque, évidemment, tous les bobos qui s'étaient jetés sur le CD avec l'appétit vorace du virus de la petite vérole sur le bas clergé en ont profité pour revendre leurs vinyls, qu'ils rachètent donc aujourd'hui pour faire tendance et être à la mode. Et, à chaque fois, les majors en profitent pour faire une belle culbute sur les prix. Pour des disques qui, bien souvent, sont amortis depuis longtemps. Ceci étant, avec le "retour" du vinyl (qui, jusqu'à preuve du contraire, n'a jamais disparu, comme peuvent en témoigner la foultitude de labels indépendants qui en ont toujours produit), on voit aussi refleurir les disquaires. C'est déjà çà. Un phénomène surtout observable dans les grandes villes, mais ne désespérons pas, il n'est pas impossible que ça finisse aussi par redescendre dans les provinces profondes. Je me souviens d'un temps où, dans une ville de merde comme Sens, on comptait quand même trois disquaires. C'est dire.

On n'en est pas encore là, mais rien n'empêche d'espérer. D'ici là, informez-vous, allez dans les concerts, et gardez la foi.

Hasta la vista !

LEO 442





 

LE ROCK'N'ROLL EST LA DERNIERE AVENTURE DU MONDE CIVILISE ! (OTH)
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