Aloha,

Malgré les muselières et les bâillons qu’on veut nous imposer, pour mieux nous obliger à la fermer, au mépris de la plus élémentaire liberté d’expression à laquelle chacun à droit, sans que ça n’émeuve personne, tout le monde, ou presque disant merci à ces connards qui nous gouvernent, je ne me résous pas à me taire.

D’où la parution du numéro 133 de mon estimable canard, aux magrets certes un peu maigrichons, mais, je l’espère, goûtus. Pour moi, ils le sont, sinon je n’écrirai pas autant de conneries à leurs propos, c’est l’essentiel. A vous de juger si ces quelques lignes vous ont permis de découvrir quelques disques dignes d’intérêt, même s’il est de plus en plus difficile de se les procurer. Pour ma part, depuis l’imposition de la burqa sanitaire, je ne fous plus les pieds dans les magasins, puisqu’il est devenu impossible de communiquer, et je ne sors que là où je peux encore respirer autre chose que mon propre gaz carbonique. Je n’ai pas l’intention d’aggraver mon Alzheimer en empêchant ce qui me reste de cerveau de s’oxygéner à peu près convenablement. Il y a déjà bien assez de la pollution ambiante pour ne pas en rajouter.

S’il faut choisir entre la Covid-19 maintenant, et Alzheimer dans 20 ans, peut-être moins, je vais au plus rapide et au moins humiliant. Pas trop envie de me faire dessus 24 h sur 24 après être devenu un légume incapable de me contrôler, et, pire, incapable de m’en rendre compte, à cause d’un cervelet réduit à l’état de patate atrophiée.

A chacun sa privation de liberté !

A bientôt pour la suite de nos aventures, et comme dirait Arnold, hasta la vista.

Léo 442