Aloha !

Vous allez vous faire chier à Noël et à la Saint-Sylvestre ? Comme tout le monde ? Personne ne veut vous voir de peur d’être contaminé ? Ni vos grands-parents ni vos petits-enfants ? Même quelques-uns de vos potes ont décidé de faire de vous un pestiféré ? La connerie est pourtant beaucoup plus dangereuse qu’un virus.

Notez bien que confinement et couvre-feu ne concernent que les manants que nous sommes. Du côté des ors de la République, tout va bien, merci pour eux. Prenez ce connard de Macron qui vient de choper le coronavirus. On remarque que lui n’était pas confiné, puisqu’il pouvait se baguenauder à plus de 20 kilomètres de Paris, ayant probablement avalé le machin à Bruxelles, lors d’un sommet européen. De plus, alors que tout le monde est censé subir le couvre-feu, on apprend qu’il donne un « dîner de travail » à l’Elysée jusqu’à minuit. Primo, je ne vois pas trop comment on peut travailler en s’empiffrant aux frais de la princesse. Secundo, les convives de cette petite sauterie on bien dû rentrer chez eux ensuite, je doute fort qu’il y ait des sacs de couchage de secours au palais, donc bien après 20 heures, et bien avant 6 heures du matin. Tertio, ils étaient 10 autour de la table, alors qu’on nous dit que, si on invite papy et mamy à Noël, il faudra les enfermer dans la cuisine pour ne pas être plus de 6 autour de la dinde. Tiens, en parlant de dinde, et Brigitte, que devient-elle dans tout ça ?

Bref, comme d’habitude, chez nos dirigeants, c’est faites ce que je dis, et je vous emmerde, moi, je fais ce que je veux.

Quant à l’utilité de toutes ces décisions merdiques, on voit bien qu’elle est dangereusement proche du zéro absolu. Depuis 9 mois, il faut rester chez soi, il faut porter une muselière, il ne faut plus aller nulle part ni rencontrer personne… Et le virus circule toujours, évidemment. Si ça n’est pas la preuve que tout ça ne sert à rien, que faut-il de plus ?

Un virus, ça ne s’arrête pas avec un bout de tissu et du gel hydro-alcoolique. Un virus, il s’arrête quand il n’a plus personne à contaminer et qu’il estime qu’il a fini son boulot. Et à ceux qui disent que, si on ne fait rien, il y aura des morts, je répondrai qu’il y a DEJA et QUAND MEME des morts, et que, même en admettant que leurs mesures liberticides servent vaguement à ralentir la circulation de coronatrucmuche, au bout du bout, le nombre de morts sera le même, sauf qu’on aura peut-être étalé cette mortalité dans le temps, au lieu de la concentrer sur une période plus réduite. Ca ne changera pas grand-chose au résultat final.

Entre-temps, on aura provoqué d’autres morts, économiques notamment, et sûrement fait exploser les statistiques des suicides, dont, curieusement, personne ne parle, ce qui est déjà un constat d’échec en soi.

En attendant, on fait chier tout le monde, et on ne résout rien, parce qu’il n’y a rien à résoudre. Si, au moins, Macron pouvait en crever de la Covid, ça nous enlèverait déjà un poids. Hélas, ne rêvons pas, la vermine, ça a la vie dure.

Or donc, vous allez vous emmerder à Noël et à la Saint-Sylvestre ? Heureusement, je suis là pour penser à vous. Certes, je ne suis pas Santa Claus, et, de toute façon, j’ai déjà bouffé mes rennes, n’ayant plus les moyens de faire mes course, mais j’ai au moins travaillé d’arrache-pied à l’écriture d’un nouveau numéro de la « 442ème RUE ». Ca ne remplacera pas l’engueulade annuelle avec votre beau-frère, mais ça sera toujours un (tout petit) peu plus instructif. Du moins l’espéré-je !

Hasta la vista !

LEO 442