Aloha,

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

(A scander sur l’air des lampions)

Puisque nous n’avons pas la parole dans notre petite dictature qui se cache sous de faux airs de démocratie, il faut bien que ceux qui sont un minimum connus et médiatisés se fassent les porte-paroles du misérable peuple qu’on muselle (le masque, c’est bien une muselière non ?), qu’on emprisonne (le confinement, c’était bien un emprisonnement non ?), qu’on empêche de communiquer (l’interdiction des bars, des concerts, et de tous les lieux de convivialité, c’est bien pour qu’on ne puisse pas « comploter » non ?).

C’est ce que vient de faire Nicolas Bedos, à sa manière. Et je ne peux que souscrire à son appel à la désobéissance. Quand une infime poignée d’abrutis et d’apprentis dictateurs de pacotille (les Macron, Castex, Véran, Delfraissy) impose sa volonté à une écrasante majorité à qui on demande de fermer leur gueule et d’être de braves petits soldats, on ne peut guère rester sans réagir.

Aldous Huxley l’a fort bien démontré (« Retour au meilleur des mondes »), nos pseudo démocraties ne sont qu’une forêt de dictatures qui se cachent derrière un arbre de soi-disant volonté populaire. Mon cul. Quand un Macron n’est élu que par 20 % des français (1 sur 5), quelle légitimité a-t-il pour faire chier tout le monde sous prétexte qu’un malheureux virus viendrait déstabiliser notre société.

Jusqu’à présent, la COVID-19 a tué moins de monde, en France, que le tabac ou le cancer (et je n’ai pas entendu dire qu’on avait fermé les bureaux de tabac, les sites Sevezo ou les centrales nucléaires), et, dans le monde, moins que les accidents de la route (et je n’ai pas entendu dire qu’on avait fermé les usines automobiles). Alors, pourquoi ce besoin compulsif de nous imposer des mesures aussi liberticides que coercitives, sinon pour tenter de tuer dans l’oeuf toute volonté de rébellion ou de révolte, sachant que, de toute façon, le peuple, justement, n’est qu’un troupeau de moutons qui va là où on lui dit d’aller en attisant sa paranoia.

C’est que nos petits dictateurs ont quelque chose à protéger à tout prix, leur petit pouvoir, et les avantages qui vont avec, et, surtout, le capitalisme et le libéralisme, ce qui leur permet, justement, de gagner le pouvoir et d’y rester. S’agirait pas qu’une poignée de gueux vienne glisser un grain de sable malencontreux dans cette machine à pognon si bien huilée.

D’où cette dictature sanitaire savamment mise en place, savamment entretenue, savamment « vendue » à des décérébrés déjà lobotomisés par TF1, RTL et les agences de publicité.

A quand les barricades bordel ?

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

NICOLAS BEDOS PRESIDENT

A bientôt pour la suite de nos aventures, et comme dirait Arnold, hasta la vista.

Léo 442